UN CORPS DE CONSCIENCE, SHOULD 7, ADAMUS, Crimson Circle

La Série des Maîtres

Shoud 7 - « Un Corps de conscience» par Adamus

Présenté au Crimson Circle Le 6 mars 2010

Partie une

 

Bienvenue, Shaumbra. Je suis ce que je suis, Adamus du domaine souverain, et pas un gars si dur après tout.

Chers Shaumbra, bienvenue à notre rencontre. Nous apportons les énergies de tous les Shaumbra du monde; des Shaumbra qui ont traversé – qui sont allés au delà du physique et qui travaillent avec chacun d’entre vous depuis les autres royaumes. Ils apportent l'énergie du Conseil cramoisi, des êtres angéliques, dans cette grande période d'honneur, et comme dit la chanson, la période des bénédictions, la période de la vie.

Aujourd'hui n'est pas hier du tout, ce qui veut dire que vous êtes… vous n’avez pas à vous déplacer pour moi. (rires alors qu’Adamus fait un pas au-dessus des jambes tendues de Garret) 

Aujourd'hui n'est pas hier, et c'est la bonne nouvelle. Nous parlerons davantage de ce sujet lors de notre discussion, mais comme vous êtes différents depuis que nous nous sommes réunis le mois dernier. Comme vous êtes différents. Nous entrons maintenant dans le temps de l’expérience, allant au delà des théories, des leçons et de ces terribles transformations dans lesquelles vous avez été séduits. Entrons dans l'expérience de la vie réelle. Naturellement, elle change votre monde. Elle met votre réalité peut-être un peu à l’envers. Mais, vous savez, alors que vous vous embrassez vraiment, vous trouvez que ces changements, cette évolution, cette nouveauté, sont réellement tout à fait grisants, si différents des changements du passé provocants, difficiles, parfois tortueux qui ont affecté votre corps. Les changements que vous traversez maintenant et que nous continuerons à traverser avec vous sont passionnants. Ils sont des temps nouveaux. Vous pourriez dire que ces temps nouveaux ont été prophétisés ou attendus depuis longtemps. Ces temps nouveaux que vous avez aidé à former, aidé à rêver, nous les vivons maintenant. Nous les vivons absolument. 

Je ne veux pas devenir trop larmoyant avec vous, mais comme j'apprécie, comme j'aime travailler avec vous. Et il y a spécialement quelque chose à ce sujet ce mois ci. Naturellement, ceux qui faisaient partie de notre voyage avec Kuthumi, dieu antique, et moi, naturellement (un dieu pas si antique) et les autres, tous les autres, nous entrons dans le véritable temps de l'intégration de cette nouvelle énergie. (Adamus se réfère à : « Les sons de l’âme. Le voyage Shaumbra en Egypte »). Oh c’est encore parfois un peu effrayant, je devine ce que vous pourriez dire, en vous demandant ce qui va arriver à cette plate-forme que vous avez créée pour vos croyances et pour votre vie. Mais vous commencez à devenir excités à ce sujet, sans le redouter. Comme Cauldre l’a dit aujourd'hui, vous sortez réellement de l'hibernation et vous commencez à rentrer en vous même. 

Pour vous, ma chère. (Adamus donne une rose à Linda)

Vous commencez maintenant…… 

LINDA : Auriez-vous un moment ? 

ADAMUS : Non, c'est le nouvel Adamus au grand coeur. (Beaucoup de rires et quelques applaudissements) 

Ainsi, chers Shaumbra, quel plaisir d’être réunis ici aujourd'hui dans une énergie très différente (peut-être l’avez vous remarqué). Peut-être l’avez vous avez remarqué. 

 

Pakauwahs 

Parlons un moment et reprenons ce dont nous avons parlé le mois dernier. Alors dites-moi Elizabeth, où est votre Pakauwah en ce moment ? 

ELIZABETH : Il était juste ici avant que vous disiez son nom. 

ADAMUS : Excellent. C’est un mâle.

ELIZABETH : Oui, Guapo. (Beau en espagnol)

ADAMUS : Guapo, vous avez appelé votre… 

ELIZABETH : Muy Guapo. 

ADAMUS : Vous avez appelé votre Pakauwah, Muy Guapo 

ELIZABETH : Esta muy Guapo. Il est très beau. 

ADAMUS : Excellent. Et quel est votre Pakauwah ? 

ELIZABETH : C’est un beau tigre blanc du Bengale. Il est incroyable. 

ADAMUS : Oui. 

ELIZABETH : Grand et magnifique et Guapo - muy Guapo.

ADAMUS : Oui, et vous avez absolument raison. Ce Pakauwah, qui est une extension de votre propre énergie, est ici en ce moment, parce que vous avez travaillé avec lui - beaucoup plus que la plupart des autres Shaumbra, je dois le dire. 

ELIZABETH : Ah !

ADAMUS : La plupart d'entre eux n'ont aucune idée de l’endroit où se trouve leur Pakauwah. Mais votre Pakauwah n'est pas nécessairement un grand Bengale blanc… 

ELIZABETH : Oh. ! 

ADAMUS : … et certainement pas un mâle. 

ELIZABETH : Quoi ? ! 

ADAMUS : Non. Désolé ! (rires), merci. Suivant, Edith, où est votre Pakauwah en ce moment ? 

EDITH : Je le garde ici, je le garde près de mon coeur. Et ne me demandez pas son nom, je ne le connais pas. 

ADAMUS : Et qu'est-ce que c'est ? 

EDITH : Je ne sais pas. 

ADAMUS : Et Edith, il n'est pas du tout près de vous en ce moment. Il est très loin. 

EDITH : Où est-il ? (rire) 

ADAMUS : Vous ne savez pas où est votre Pakauwah? 

EDITH : Est-ce que voulez-vous que je mente ? 

ADAMUS : Vous avez menti tout à l’heure. (beaucoup de rires) 

EDITH : Je ne crois pas ! 

ADAMUS : Klaus. Où est votre Pakauwah, Monsieur ? 

KLAUS : En fait, je ne sais pas. Je devine qu'il court quelque part. 

ADAMUS : Et quel est votre Pakauwah ? 

KLAUS : C'est un puma. 

ADAMUS : Puma. Hmmm. Et si je vous disais que ce n’est vraiment pas un puma ? 

KLAUS : Oui. 

ADAMUS : Oui. 

KLAUS : Allez-y. 

ADAMUS : Ok, ce n'est vraiment pas un puma. 

Et mon avis est, cher Shaumbra, comme nous en avons parlé le mois dernier : conscience. Je vous ai dit que nous allions en parler jusqu'à ce que je vous rende absolument fou, parce qu’il se passe tellement de choses ce moment, et vous avez encore tendance à opérer en mode limité de conscience. Vous continuez encore à utiliser seulement une petite, une petite partie de votre conscience. Votre conscience est vaste, expansive. Elle est là, elle vous attend. Elle n'est pas coupée ou arrêtée, elle est là. Mais, regardez, vous êtes entrés dans un certain fonctionnement, une certaine façon de penser, et vous vous êtes arrêtés. Alors vous supposez, parce qu’à un certain moment votre Pakauwah était un certain type d'animal ou d'un certain sexe, qu'il reste sous cette forme. Il ne le fait pas. Il ne le fait pas. Il change constamment.

L'ours debout, quel est votre Pakauwah ? 

OURS DEBOUT : Un grizzly. 

ADAMUS : Un grizzly. 

OURS DEBOUT : Oui. 

ADAMUS : Vraiment pas. Vraiment pas. Vous êtes si hmm d'UM de hmmm de hmmm de hmmm, Ours debout. Ours debout, vous voyez, vous entrez dans ce modèle de pensée que vous êtes relié à un ours, mais vous ne l'êtes pas. C'est vieux. Ah, l'ours est toujours là parfois. Et si c'était une coccinelle. Est-ce que vous pensez que vous êtes un genre de type coccinelle ? (rires) 

OURS DEBOUT : Libellule. 

ADAMUS : Vous pensez que vous êtes un genre de type grizzly, ou peut-être un poisson (une petite perche, peut-être).

Et, vous voyez, le point est : restez conscients. Ces Pakauwahs changent. Ils se transforment. Ils ne doivent pas être verrouillés comme des pumas, lézard, grizzlys et des faucons. 

Nous avons commencé à travailler avec les pakauwah il y a plusieurs mois qui ne sont rien d’autre que l’extension de votre propre énergie.

C'est vous. Ce n’est pas quelque chose ou quelqu'un d'autre, c'est vous. Où est le vôtre ? 

SHAUMBRA : Ce matin il se sentait comme un champignon. (rires) 

ADAMUS : Un champignon. 

SHAUMBRA : Oui. 

ADAMUS : Et, en effet, il pourrait en être un. Mais ne le mangez pas. (rires)

SHAUMBRA : Oui. 

LINDA : Non, je pense qu'il s’agit plus de ce que mange un champignon. 

ADAMUS : Oui, (riant sous cape) c’est exact, ne le mangez pas ! (plus de rires). Jeff, où est votre Pakauwah en ce moment ? 

JEFF : Il essaie de communiquer. 

ADAMUS : Exactement ! Nous devrions avoir des prix à distribuer. (rires) Dans les rares occasions où Shaumbra répond juste. 

LINDA : Quelqu'un a eu juste. Oh ! 

ADAMUS : Absolument. 

Ainsi, Shaumbra, conscience. Les choses changent très, très vite en ce moment. Votre monde devient très expansible quand vous ouvrez votre conscience et que vous êtes éveillés. 

Où est votre Pakauwah en ce moment ? Bien que certains d’entre vous ne l'avez pas vu ou ne lui avez pas parlé ce mois ci. Heureusement, nous ne donnons pas de diplômes dans cette classe, mais je veux distribuer des prix, des cadeaux. Oui, les cadeaux d'Adamus. 

LINDA : Nous travaillerons dessus. 

ADAMUS : Revenez. (à Linda alors qu’elle va chercher les « cadeaux d'Adamus ") 

Donc, beaucoup d'entre vous n'ont pas travaillé avec leurs Pakauwahs depuis un long moment, mais les Pakauwahs sont toujours là. Vous les avez créés. Vous les avez appelés à l’intérieur. Ils attendent, attendent patiemment (pour vous tous) que vous fassiez quelque chose avec eux, que vous soyez espiègles, expansifs, conscients. Ce Pakauwah, cette extension de vous même, maintenant se transforme constamment pour rencontrer la situation dans laquelle vous allez être.

Vous avez besoin d'un oiseau pour une vue d'ensemble ? pas simplement de façon littérale, en regardant depuis… (Adamus regarde la caméra et joue devant comme si c’était un miroir) Quel beau matériel ici (rires) Voilà ce dont je parle ! (plus de rires et d'applaudissements) … un petit peu plus d'or… (Adamus rit)

Donc, où en étions-nous ? Vous rappelez-vous de quoi nous parlions ? Oh oui, votre Pakauwah. Ainsi vos Pakauwahs changent constamment. Quand vous avez besoin d'une vue d'ensemble, il peut se transformer, s’alchimiser immédiatement en un oiseau. Si vous avez besoin d'un peu de paix et de tranquillité, vous avez besoin de prendre de la distance, en quoi ce Pakauwah se transforme-t-il ? Un poisson. C’est tranquille, dessous. Si vous avez besoin… 

LINDA : Voici quelques prix. (Rires. Linda donne à Adamus une tasse de bonbons aux chocolat) 

ADAMUS : Je pensais à quelque chose de plus précieux que ceci, mais… (plus de rires) ils le mangeront et l’oublieront tout de suite. 

LINDA : Vous devez être créatif sur le moment. 

ADAMUS : Oui, nous l’utiliserons aujourd'hui, mais ce serait bien d’avoir quelque chose de vraiment mémorable. 

LINDA : Nous en parlerons. 

ADAMUS : Des pièces d'or ? Oui, oui. Nous en parlerons pour en avoir beaucoup… 

LINDA : Vous le manifestez, vous le ferez ! (rire)

ADAMUS : Ne me défiez pas.

LINDA : Chiche. (plus de rires) deux fois chiche ! (encouragements et applaudissements)

ADAMUS : C'est un groupe dur aujourd'hui. Je suis venu en essayant d'être un gentil gars donnant des fleurs et maintenant vous voulez de l'or. (rires) 

Donc vos Pakauwahs changent constamment. Et ils peuvent changer, d'ailleurs, d'une forme animale à une autre. Nous avons commencé par les animaux en raison de votre amour et de la passion que vous avez pour eux. Mais maintenant les Pakauwahs peuvent se changer en n'importe quoi. En n’importe quoi. En une particule d'énergie, ce que vous appelez des orbs. Juste un petit orb qui flotte. 

Vos Pakauwahs sont là. C'est cette partie de vous qui peut traverser les dimensions, celle qui peut vous servir quand vous êtes au milieu d'une situation. Et, d'ailleurs, tant que vous êtes dans un corps humain sur terre parmi d’autres humains en évolution, vous rencontrerez des situations. Mais le Pakauwah peut aider à démêler la complexité de la situation pour tous les deux et potentiellement avec celui avec qui vous travaillez.

Le Pakauwah peut vous ramener dans l’équilibre. Le Pakauwah peut s’expanser pour regarder les solutions potentielles à la situation actuelle afin de vous donner des recommandations, qui s’expriment un peu à la manière du « Ahh ! » Vous en avez eu récemment. Ah ! Mais malheureusement, vous m'en avez donné le crédit - légèrement mérité mais pas totalement ; vous en avez donné le crédit à vos guides ; quelques uns d’entre vous sont encore dans cette énergie extraterrestre - mm, nous allons devoir vous garder après l’école pour cela ; et certains d’entre vous ont remercié des êtres angéliques inconnus. Que diriez-vous si, comme Tobias l’a dit il y a des années, vous vous remerciez vous-même ? Vos Pakauwahs, vous. Vous le faites réellement. Voilà pour les bonnes nouvelles. Vous le faites réellement, mais vous n’en êtes pas nécessairement conscients. 

Timothy… que je sélectionnerai sur Timothy ici. Uh, un micro.

LINDA : Oh oui… 

ADAMUS : Je te donne une rose et… 

LINDA : Court, Linda, court… (rires) 

ADAMUS : Timothy. 

TIMOTHY : Oui ? 

ADAMUS : Séduction, (rires alors qu’Adamus fait voir un chocolat) si vous pouvez répondre correctement. Où êtes-vous en ce moment, Timothy ? Tic toc, tic toc.

TIMOTHY : Pas entièrement sur terre en ce moment. 

ADAMUS : Pas entièrement sur terre. C'est à moitié correct, et je te donnerai un morceau de toute façon. Excellent.

Conscience 

Vous êtes réellement ici, mais la plupart d'entre vous ne sont conscients que d'être ici en ce moment. Savez-vous qu’une partie de vous est en ce moment sur la nouvelle terre continuant à travailler comme vous l’avez fait il y a longtemps ? Et vous pouvez faire les deux simultanément. Une partie de vous, Mary, est encore enfermée dans un rêve que vous avez fait pendant des semaines, et toujours dans cette énergie. Mais vous pouvez encore être ici en même temps.

Une partie de vous, Alain, travaille sur un nouveau projet dont vous n’êtes pas encore conscient. Et ce dont je vais parler à la fin de la journée (pas simplement votre projet, mais des choses pour vous tous) est dans cette énergie. Ainsi vous êtes conscients parce que le corps physique peut être un peu exigeant en voulant votre attention juste maintenant. 

Vous voyez, nous vous avons ramenés dans vos corps, ce qui était important, et maintenant je vous dis, d’en sortir, mais d'une manière différente ; pas en essayant de le nier ni de s’en échapper. Vous voyez, vous avez utilisé ce « en dehors-du-corps » pour vous échapper, et quand vous l’avez fait, quand vous avez laissé votre corps comme vous l’avez fait très souvent, vous n'aviez aucune conscience. Il n'y avait même pas un simple atome de vous-même qui était conscient, parce que vous avez essayé d'être absolument endormis. 

Et alors vous avez vécu la douleur dans votre vie - peut-être physique ou émotionnelle - et c’est la seule chose qui vous a maintenu dans la conscience – Merci mon dieu. Merci mon dieu. Qu'arrive t-il aux personnes quand elles deviennent absolument inconscientes, elles sont hors de leurs corps, elles n’existent pas vraiment, et elles n’ont aucune connexion sous quelque forme que ce soit, douleur, traumatisme, colère ou autre chose ? Et que se passe t-il ? 

SHAUMBRA : Elles meurent. 

ADAMUS : Elles meurent, mais elles ne meurent pas. La biologie continue en mode de survie, pour laquelle on l'a programmée, mais elles entrent dans un néant, un néant absolu, dans les autres royaumes aussi bien qu'ici. C'est la chose la plus difficile de récupérer quelqu’un de là bas (quand ils entrent dans le néant absolu). Et ce n'est même pas de la dépression. Ce n'est même pas de la tristesse. Elle ne se ressent rien. C’est le rien absolu. Retirer quelqu’un du rien demande beaucoup. 

Les êtres angéliques de l'autre côté doivent être particulièrement prudents au sujet des interférences. Généralement, dans l'âme de la personne qui entre dans cet état absolu de non conscience, de néant, il reste toujours quelque chose de profondément enfoui dans leur âme qui appelle. Mais cette voix, cet appel, est si muet et si oublié que parfois ils ne l'entendent même pas. 

Et ils pourraient mourir d’une mort physique, ce qu’ils feront évidemment, n’étant même pas conscients qu'ils meurent. Vous avez rencontré des personnes comme ça. Vous avez été des gens comme ça, dans vos vies passées. Alors ils meurent et quand ils vont de l'autre côté, ils sont toujours dans une forme de néant, souvent ils n’ont même pas assez de colère, de haine, de compassion ou d'amour ou de toute autre chose (désir ou autre chose) pour les attirer dans une autre vie (ce qui parfois est une aubaine) un certain attrait qui les attirerait dans une autre vie, essayant encore de vous rendre ou de les rendre conscients. 

Il y a des entités, des êtres, qui sont entrés dans les royaumes non physiques, dans leur néant ; C’est très difficile pour chacun d’entre nous de les ramener. Ils peuvent exister là bas pendant des millions d'années dans cet état de rien. Ainsi, cher Shaumbra, je suis légèrement hors sujet ici, mais c'est l’heure de votre éveil. 

Une partie de vous est ici en ce moment, et une partie de vous ne fait pas que m’écouter, regarder ou attendre la prochaine blague. Une partie de vous est en ce moment en train de faire un intéressant travail énergétique. Qu'est-ce que c'est ? Que faites-vous ? Je sais que vous pouvez le sentir. Il y a quelque chose qui se passe ici. Je sais que si vous rentrez à l’intérieur de vous un moment, que vous sortez de votre tête et que vous allez dans le coeur, en votre centre, vous pouvez sentir qu'il y a quelque chose qui se passe. Quelque chose en vous, personnel, quelque chose avec ce groupe. Que se passe-t-il ? (un Shaumbra répond tranquillement) Oh, ne parlez pas trop fort. (rires) 

EDITH : Nous ne voulons pas être appelés des menteurs. 

ADAMUS : Ahhh ! Nous avons tous mentis. Oh j’espère que je vous ai rendu furieuse, Edith. 

EDITH : Vous l’avez fait. 

ADAMUS : Exactement. Exactement. 

LINDA : Attendez, nous avons besoin d’un micro. 

ADAMUS : Ok. 

LINDA : Je suis désolée. Vous a-t-il rendu furieuse ? 

EDITH : Certainement. 

ADAMUS : Absolument. 

EDITH : Absolument. 

ADAMUS : Absolument. N'aimeriez-vous pas me gifler juste en ce moment ?

EDITH : Non. 

ADAMUS : Si, vous en avez envie. 

EDITH : Non, je n’en ai pas envie ! (rires)

ADAMUS : Vous me mentez encore ! (plus de rires) 

EDITH : Non, je ne mens pas ! (Rires d'Adamus) 

ADAMUS : Edith, chère Edith, c'est une manière de déplacer l'énergie. 

EDITH : Je sais. 

ADAMUS : C'est une manière de se sortir de l’inconscient. 

EDITH : Mais je pensais que nous intégrions nos Pakauwahs ou nos aspects. Et si nous ne pouvons même pas les sentir, qu’est ce que nous ressentons maintenant ? 

ADAMUS : Bien, certains d’entre vous les ressentent. Certains d’entre vous n’ont pas travaillé avec eux depuis des mois. Certains d’entre vous ont fait l’exercice une fois et sont passés à autre chose et parfois vous les avez totalement oubliés. Votre Pakauwah est venu à vous plusieurs fois, Edith, et vous ne l'avez pas entendu. 

EDITH : Je suis sûre … je le crois. 

ADAMUS : Ah, ce n'est pas une mauvaise chose. C'est une chose commune, mais pouvez vous imaginer un instant avoir conscience des énergies autour de vous, la conscience d'être ici en ce moment, et qu’ une partie de vous aussi aide quelques personnes dans votre vie avec qui vous travaillez afin de les aider (une partie de vous est là). Une partie de vous se repose. Une partie de vous (une grande partie de vous-même en ce moment) est prête à expulser quelques vieilles énergies qui ne vous servent plus.

EDITH : ça sonne bien. 

ADAMUS : Oui, mais peut-être avec un peu de colère pour les mettre dehors.

EDITH : Ok. (elle rit sous cape)

ADAMUS : Peut-être un peu de conscience. Vous voyez ? Et vous savez ce qu’il se passe, Edith, nous avons eu (nous tous) beaucoup de discussions au fil des ans. Savez-vous ce qui se produit ? Souvent cela va directement vers le haut ici (la tête) et ça reste là puis vous cogitez et ça fermente dans le cerveau. Et vous savez, quand ça fermente dans le cerveau, ça ne sent pas très bon. (rires) Et il y a la tendance d’y penser plutôt que d’être conscient de ça. Il y a une tendance à l'analyser plutôt que juste l'éprouver. 

Parfois quand je vous provoque vous ou les autres comme je l'ai fait (remerciez dieu que n'est pas comme celui que j'ai récemment giflé et que j’ai presque envoyé dans une autre dimension) cela fait revenir cette conscience.

Donc, revenons à la question. Vous ai-je vraiment mise en colère ? 

EDITH : Non,… non, pas trop. 

ADAMUS : Voudriez vous que je le fasse ?

EDITH:  Je vous aime toujours.

ADAMUS : Vraiment ?

EDITH : Oui.

ADAMUS : Vraiment ? ?

EDITH : Mais j’en ai marre de vous. (rires) 

ADAMUS : Je vais vous le demander une troisième fois. Vraiment ? 

EDITH : Je vous aime vraiment mais j’en ai vraiment marre de vous.

ADAMUS : Merci. Arrêtons à « je vous aime vraiment, » temps mort. Merci. (rire)

Edith et Shaumbra… Edith, Shaumbra et tout le monde, vous m'avez demandé d'entrer et vous m’avez demandé de foutre le camp. Et il y aura peut être un jour où je ne le ferai pas, mais probablement pas.

Donc, cher Shaumbra, conscience. Il y a beaucoup de choses qui continuent en ce moment alors que nous parlons. Vous existez, travaillez, créez ailleurs et vous êtes simultanément assis ici. 

Vous savez, c'est un vieux tour que les humains ont développé. Ils l’ont appelé « Faisons semblant. » « Faisons semblant d’être un humain assis ici à Coal Creek Canyon en train d’écouter Adamus et Edith pendant leur échange. » Et ça c’est faire semblant, parce qu'il y a tellement plus qui se passe. Vous travaillez à d'autres niveaux. Vous travaillez dans d'autres dimensions. Vous aidez avec élégance à la transition énergétique de la terre, cette alchimie énergétique, qui est si importante en ce moment.

En ce moment, maintenant il y a une partie de vous qui joue et expérimente la nouvelle énergie. Vous l’avez fait durant ce dernier mois depuis notre dernier entretien, et vous avez eu de merveilleuses expériences, certains sont devenus très frustrés. Mais vous avez dit, « attendons jusqu'au jour du Shoud. Attendons et ramenons la à la maison, apportons cette nouvelle énergie à l’intérieur, expérimentons là, ne faisons pas que simplement penser à elle. » Et c’est ce que vous faites en ce moment. 

Certains d’entre vous ont un petit serrement dans le ventre en ce moment. D’autres ont une pression à la tête, sont peut-être inquiets au sujet d'un de mal de tête. « Pourquoi est ce que je viens écouter Adamus et que j’ai mal à la tête ? » Parce que, Shaumbra, il se passe beaucoup de choses. Arrêtez-vous un instant et soyez conscients de ça. Vous n’avez même pas à le définir. C'est parfois là où vous avez des ennuis - quand vous essayez de définir ce qu’il se passe. 

Alors prenez juste un moment… beaucoup de choses se passent. 

(pause) 

Juste parce que vous ne pouvez pas mettre d’étiquette dessus ne signifie pas qu'elle ne se produit pas. En fait, c’est même mieux quand vous ne mettez pas d’étiquette dessus et ça se produit.

C'est quelque chose qui ne s'applique pas seulement à notre petite rencontre de maintenant. C'est quelque chose qui a lieu tout le temps. Bon nombre d'entre vous ont eu leurs Pakauwahs assis, désoeuvrés. Certains de vos Pakauwahs ont essayé de vous mordre et d’aboyer après vous. Certains d'entre eux ont envoyé leurs crottes de là haut, s'ils sont des oiseaux, pour avoir votre attention. Et parfois ça se manifeste littéralement (littéralement, physiquement). Parfois c'est juste ce ressenti que vous avez, mais vous l’ignorez ; vous avez votre esprit concentré pour aller de l’avant. C'est une illusion également. 

suite...

(c) Copyright message : Crimson Circle

(c) Copyright peinture : B. Holeman

 

Deuxième partie...

Ne plus aller de l'avant 

En fait, prenons juste cela un instant. La vieille programmation, l’hypnose, les recouvrements, les conditionnements, et tout le reste depuis des éons (avant même l'Atlantide) « aller de l’avant». Aller de l’avant. Les humains ont tendance à le faire aveuglément. Ils sont programmés pour aller de l’avant, pour faire des progrès. Quelle illusion. Quel mensonge. C'est un mensonge. 

Vous n’avez pas à aller de l’avant plus longtemps. Cela ne veut pas dire que vous allez reculer ; ça ne veut pas dire que vous allez stagner. Vous vous expansez - et il y a une grande différence entre aller de l’avant et s’expanser.

A mon époque, ils mettaient des oeillères à un cheval pour empêcher ce cheval de voir autour de lui, pour que ce cheval aille droit devant lui. Parfois ils mettaient même une carotte devant le cheval. Et, Shaumbra, vous en avez eu beaucoup (des oeillères et des carottes). Cela avait un but : voir combien vous pouviez être limités, voir combien vous pouviez être focalisés sur une seule réalité. Mais maintenant nous enlevons les oeillères, nous jetons les carottes, et maintenant vous commencez vraiment à vivre. 

Vous commencez à vous expanser, et la vérité est… eh, je vais le redéfinir ici. Je vais faire beaucoup de redéfinitions aujourd'hui, peut-être que cela vous mettra un peu en colère. Nous commençons à redéfinir et vous dire de ne pas vous expanser, parce que vous déjà êtes expansés. Vous devenez conscients… (Adamus embrasse quelqu'un). Deux morceaux ici (de chocolat). (rires) et combien je souhaite qu’ils soient en or. En fait, ils sont en or (l'emballage). Mais vous devenez conscients que vous êtes déjà expansés. Vous réalisez soudain que vous n’avez rien à réaliser. En d'autres termes, nous n'essayons pas de pousser les murs pour vous expanser. Vous devenez conscients que vous êtes expansés. C’est étonnant. C'est vraiment facile. 

Donc, prenons une respiration profonde. Cela concerne la conscience. 

Plus au sujet de la conscience 

Maintenant, je vais vous dire ceci au point de vous rendre vraiment contrariés, vraiment ennuyés avec ça, vraiment ennuyés. Et si vous voulez dire où vous en êtes en ce moment dans ce processus d’éveil, cela concerne le fait d’être conscients. 

Vous savez, beaucoup attendent de voir les flotter choses autour d’eux. Ne l’attendez pas. Laisser aller ce concept. Ressentez-le. Réalisez-vous en ce moment ce qui circule dans cette pièce ? La quantité d'énergie qu’il y a ? C’est relativement facile à décrire. Nous avons des anges ici, naturellement ; nous avons beaucoup de Pakauwahs qui ont été rappelés très fort (rires) à la minute où j'ai commencé à dire où est votre Pakauwah. « Oh damn ! » (rires) « oh Bowser, reviens ! Vite ! Vite ! Il m’appelle ! Je ferai mieux de dire que vous êtes juste là ». 

Il y a beaucoup d'énergies de la terre – des énergies de Gaia - ici aujourd'hui, davantage que la normale. Pourquoi cela ? 

SHAUMBRA : Nous nous relions à elles ? 

ADAMUS : Beaucoup de changements continuent sur terre en ce moment. La terre cherche une manière de transmuter sa vieille énergie bloquée. Et que se passe t-il ? Au moment où l’esprit de la terre sent un groupe d'humains qui comprend vraiment ce qu’il se passe, qui n'entre pas dans la peur de toutes ces choses, mais qui comprend que c'est une gracieuse libération, cette énergie est attirée, et elle est ici aujourd'hui. Ainsi vous pouvez sentir l'énergie de la terre parmi nous. 

Tobias vous en a parlé si souvent. Il y a la tendance de penser qu'elle c’est votre propre énergie. « Qu’est ce qui ne va pas avec moi aujourd'hui ? Comment se fait-il que j'aie mal et que j’aie des douleurs ? Comment se fait-il que je me sente si plein de flatulences ici maintenant ? Comment se fait-il que je me sente comme si j’avais envie de crier ? » Bien, parce que ce n’est pas à vous ; ce sont toutes ces énergies qui sont attirées. 

Ressentez cela un moment. Je me concentre avec vous. Il y a un petit groupe spécifique d'êtres ici aujourd'hui. Non physique, mais leurs énergies sont ici… (pause)… voyez, quand vous expansez votre conscience, vous réalisez qu'il y a un groupe de ce que vous pourriez appeler des étudiants ou les « internautes novices » de la nouvelle terre qui vous rendent visite ici. Ils sont sur le point d'entrer dans le corps physique. Ceci vous arrive souvent. Les nouveaux, ils rôdent autour de vous pendant un moment. Parfois ils sont attachés à vous. Parfois ils sont juste attirés vers vous, et ils vous suivront. Ils vous suivront comme votre ombre. Ils veulent voir ce que c’est que d'être un humain. Ils veulent manger de la nourriture avec vous, parce qu'ils n'ont jamais mangé de nourriture avant. Ils veulent être autour de vous lorsque vous riez. 

Les anges vraiment ne savent pas rire. Avez-vous jamais entendu parler d'un comédien angélique ? (rire) Autre que moi, il n'y en a aucun. Ces nouveaux anges, en particulier ceux qui n’ont jamais été ici, sont fascinés par cette chose appelée l'expérience humaine. Et, en particulier, ils sont fascinés par… ils ne sont pas vraiment fascinés par la vieille substance énergétique. Ils sont fascinés par les nouveaux changements, l'alchimie, la transmutation énergétique, ils viennent pour se connaître, ils viennent pour s’aimer. Alors ils rôdent aux alentours. 

Parfois vous pensez que c'est vous. Vous pensez, « pourquoi est ce que je me sens si ignorant aujourd'hui ? Comment se fait-il que je me sente comme si je ne savais pas faire face à cette situation ? » parce que vous sentez leur énergie. Vous sentez leur présence autour de vous. Parfois vous êtes accablés ou parfois fascinés par certaines des choses qui se produisent ou des sentiments que vous avez ; ce sont les nouveaux qui vous suivent comme votre ombre. 

Donc, conscience. Conscience. Conscience. Vous fonctionnez facilement sur des milliers de niveaux en même temps. Certains ne sont pas si importants ou n'ont pas la priorité. Certains sont très, très importants. Vous travaillez en ce moment avec l'énergie de la nature, Gaia, qui est quasiment tout le temps élevée maintenant. Schémas climatiques, tremblements de terre, chutes de neige mondiales, ce genre de choses. Tout cela fait partie d'un beau processus avec Gaia et vous le ressentez. 

Alors quand vous respirez consciemment, ce que je sais que vous faites tout le temps. (quelques rires car Adamus fait tourner ses yeux). Aandrah, aucun nom ici, mais… quand vous respirez consciemment, employez maintenant cette occasion pour également prendre conscience. Consciemment conscients du fait que Linda d'Eesa me regarde fixement; consciemment conscients du fait que vous fonctionnez sur plusieurs niveaux en même temps, et c'est vous, mais vous ressentez également les autres énergies. 

Ce n'est pas - comment pourrais-je le dire - ceci est très pratique. Ce n'est pas un truc en état de rêve. Ce n'est pas ésotérique. Ceci devient réellement très pratique, et ça va très bien vous servir. 

Petit exemple : vous devez acheter de nouveaux habits pour un événement et peut-être qu’une partie de vous le redoute. Vous rendez-vous compte que vous avez déjà envoyé une partie de vous pour acheter de nouveaux vêtements ? Maintenant, une fois que vous vous rendez compte de ça, vous vous connectez à cette partie de vous qui sait s'habiller d'une manière élégante et appropriée, je devine que vous diriez, pour la situation. Oui, vous faites déjà votre shopping du mois prochain quand vous vous trouverez justement ici. Oui. Et maintenant vous êtes conscients de ça. Maintenant vous commencez à amener l'énergie à l’intérieur et vous sortez de votre tête, et cela commence à se produire. Alors ça vient à vous facilement. Vous n’avez pas à redouter l'expérience de faire du shopping. Vous sortez faire vos achats, et vous allez trouver exactement votre chemin pour ce que vous voulez, ou il va venir à vous. 

Un petit exemple. Pouvez-vous maintenant imaginer appliquer ceci à tout - nourriture, relations, votre prochaine grande entreprise que vous allez faire. Au lieu de lutter avec elle ici dans la tête - oh, vous me faites mal à la tête avec toutes ces luttes, moi aussi - vous laisser cela s’en aller. Vous devenez conscients de cette partie de vous (Alain, qui travaille déjà sur le projet qu’il a développé ou qu’il voit dans sa belle énergie) et de la partie de vous qui ne s'inquiète pas du retour financier, au sujet des ressources, au sujet de ces besoins humains mondains. C’est juste là dehors dans une grande création. C’est là. C’est vraiment plus proche que vous le pensez. C’est là. C'est vous. Ce n'est pas moi qui le fait, c'est vous, et c’est là. 

Chaque respiration, chaque verre d’eau, chaque bâillement, chaque toux que vous avez, souvenez vous : Conscience. Tellement plus se produira. 

Maintenant, ce sont les bonnes nouvelles. Vous devenez conscients de vivre de façon multidimensionnelle. Vous devenez conscients des nombreuses, nombreuses facettes du bijou que vous êtes. 

Les mauvaises nouvelles ….. , il n'y en a pas. Mais ce qui se produit pendant que votre conscience s’expanse, c’est que tout d’abord une partie de vous va se sentir un peu fatiguée, un peu accablée, parce que votre cerveau ne peut pas manipuler la conscience. Réalisez-vous que votre cerveau… je ne veux pas dire de parler mal au sujet du cerveau tout le temps, mais aujourd'hui nous allons alchimiser votre cerveau, si cela ne vous gêne pas. Nous allons le transmuter aujourd'hui. Aujourd'hui. (l’audience applaudit). 

Le cerveau n'est pas le vaisseau de la conscience. Il ne l’est pas. C'est le vaisseau de la mémoire, du rappel. Mais la vraie conscience n'est pas du tout la mémoire. Elle a lieu dans le moment. Elle a des ressentis attachés à elle. Elle a la passion qui continue, qui coule et qui devient plus consciente d‘elle-même. 

Les rappels du cerveau. La conscience prend conscience. 

Ainsi nous nous déplaçons juste au delà du cerveau. Nous nous déplaçons au delà de la conscience singulière. Il y a des papillons dans la pièce en ce moment, et je ne plaisante pas. Ils sont ici. Ils sont une partie de vos Pakauwahs, et ils flottent ici tout autour. 

Je sais qu'une des questions que vous vous posez est : « bon, ne vais-je pas être considéré comme un petit lunatique en dehors de cet espace sûr ? » Non, pas du tout. Nous allons parler de ça en juin quand je ferai mon atelier sur la santé mentale. Regardez, Cauldre n’était pas conscient qu'il allait le faire. (Rires étouffés d'Adamus) ainsi nous allons parler de cela. 

Le monde veut rêver en ce moment. Le monde veut échapper à sa prison en ce moment. Il est désespéré à cause de ça. Mais il a des doutes. L'humanité a été, oh, cela a souvent eu des avantages, le monde est très sceptique. Donc si vous commencez à parler des papillons qui flottent tout autour de vous aujourd'hui et du papillon qui est posé sur votre épaule pendant que vous leur parlez et du grand puma blanc qui ronronne près d’eux, oui, d'abord ils vont s'interroger à votre sujet. Mais pas vraiment. 

En fin de compte, l'humanité en ce moment veut tellement connaître ses rêves. Ils veulent tellement s'ouvrir à la conscience. Ils veulent savoir qu'il y a autre chose au-delà de l’au-delà. Ils veulent savoir qu'il y a une raison à tout ça. Ils veulent savoir que…ressentez cela avec moi un instant. Vous avez cette très vieille couche d’une croyance en Dieu. Ma controverse est, que si vous ressentez ceci un moment, les humains ne veulent plus croire en ce Dieu, mais ils ont peur. Ils sont programmés. On leur a dit que s'ils ne croyaient pas en ce Dieu le diable allait les attraper, et ils seront enfermés sur place. J’appelle ça de l’hypnose. J’appelle ça se geler dans un système de croyance. C'est une impasse, une impasse énergétique. Mais quelque chose de profond en eux les appelle, leur âme, qui leur dit qu’il doit y avoir quelque chose d'autre. Cela ne peut pas être de la manière dont on leur a appris quand ils étaient jeunes. Ce ne peut pas être de la manière dont les églises professent ce qui doit être. Il doit y avoir autre chose. 

Et qui va le leur enseigner ? Qui va aider ce qui est fermé en eux ? Qui va les aider à découvrir non pas un Dieu qu'un autre groupe a crée, mais le Dieu intérieur, qui est absolument unique et personnel pour chaque être ? C'est vous. Qui va les aider à comprendre qu'ils peuvent voler ? Combien de fois avez-vous rêvé que vous voliez ? 

SHAUMBRA : Très souvent. 

ADAMUS : Absolument. Parce que vous êtes. 

Ce n'est pas simplement un rêve. Il y a des parties de vous qui volent en ce moment. Et vous dites, « mais non, ça ne peut pas être ça parce que je suis assis ici sous la forme physique. » C'est une illusion que d'être verrouillé dans le corps physique. Vous dites, « mais mon corps doit se lever et voler et tout le monde doit être absolument stupéfait de me voir flotter autour de la salle. » Vraiment ? Vraiment ? Et si vous voliez en ce moment, si vous planiez ? Planer. Une partie de vous le fait. 

Maintenant, oui je sais, vous vouliez léviter hors de cette chaise en ce moment. Est-ce que cela se passera t-il ? Est-ce que cela a de l’importance ? Est-ce que cela a de l’importance ? La réponse est oui vous serez capables de le faire, mais ne vous concentrez pas là dessus. Ne soyez pas déroutés par cela. Oui, nous allons à ce point, cette partie, où l'intégration absolue se produit ; là où x et y se croisent et deviennent le point de tout ; là où ce qui se produit dans d'autres royaumes et les autres dimensions commence à se produire ici. Mais en ce moment commencez à être conscients de ce qu’il se passe hors d’ici. 

La Libération du passé 

Point deux. Libération. Libération. 

Un jour une Shaumbra m’a demandé (pas un de vous ici) mais par une Shaumbra, et elle m’a dit : « Adamus je suis si frustrée. » En fait, c’était pire que ça. Le langage était très brusque, alors je ne le répéterai pas. « Adamus, comment est ce que je peux sortir de ces situations ? Comment est-ce que je sors de là ? Comment est-ce que je traverse mon karma ? Comment est-ce je passe au-delà de ces situations ? Chaque fois que je pense être allée au delà, je reviens en arrière. Elles sont encore là. Comment aller au-delà du karma ? » 

Ah, réponse simple : Ce n'est pas vous. Ce n'est pas vous. Regardez, il reste encore cette croyance, que les humains croient au karma ou pas, ils croient en leur passé. S'ils croient en leurs vies passées, ils croient en un certain passé et ils croient qu'il est à eux. Et ils croient que c'est leur croix à porter, leur fardeau, et quelque soit la façon dont vous voulez l'appeler (leur karma, leur conditionnement) ils le traînent avec eux. Et ils se demandent alors pourquoi la vie devient difficile, pourquoi les opportunités n'apparaissent pas pour eux, pourquoi ils semblent être sur la même fichue route jour après jour après jour. La même route. 

Même s’ils pensent qu'ils vont de l’avant, la réalité est que quand ils la regardent, la route aujourd'hui est la même qu’hier et ce sera la même demain - jusqu'à ce que vous vous disiez, « que ce n'est pas moi. Ce n'est pas à moi». Vous n'êtes pas votre vie passée, croyez le ou pas. Je suis réellement – moi Adamus – moi, je suis réellement fatigué de tous ces trucs des vies passée. Il n’y a pas de vies passées. Il n'y a pas de réincarnation. Qu’en est-il de ça ? Il n'y a pas même un hier, d'une manière, très très réelle. C'est si vieux et ce n'est pas vous. 

Mais pourquoi cela, Aandrah, pourquoi tant d'entre eux veulent porter le hier et la dernière vie et les 18.000 autres vies que vous avez pu avoir , les vies de souffrance et les vies où vous avez été brulés et torturés - pourquoi veulent-ils s’accrocher à ça ? Juste entre vous et moi, dans le micro. 

AANDRAH : Ha, et quelques mille autres. En partie pour prouver qu’ils existent. Ils ont peur. « Si je n'ai aucun hier, je n'existe pas. » 

ADAMUS : Oui ! Vous avez la tasse entière ! La tasse entière ! (l’audience applaudit alors qu’Adamus vide la tasse entière de chocolats sur les genoux de Norma). Nous aurons besoin de plus de prix pour le mois prochain. J’adore cette école. Ah, merci. 

Oui, en partie parce que sans hier, il y a la peur de ne pas exister. Alors vous vous accrochez aux hiers (je ne parle pas nécessairement de vous. J'emploie le mot générique des humains) les humains s’accrochent aux hiers désespérément. Et quand ils oublient leurs hiers, parce qu'ils ne l’oublient pas réellement… comment faisons-nous avec le temps ? J'ai un long chemin à faire. 

LINDA : ça n’a aucune importance. 

ADAMUS : Ok. (rires et applaudissements de l’assistance) 

Ainsi ils s’accrochent à leurs hiers et quand ils ne peuvent pas traiter avec leurs hiers, ils sortent de leur corps et vont dans le néant, alors ils vont consulter pour se rappeler de leurs hiers qui leur rappellent qu’ils existent vraiment; le conseiller leur donne de petites drogues qui leur permettent d’oublier leurs hiers ; et maintenant ils sont dans un profond, très profond yaourt. Maintenant ils ne peuvent même pas être dans le néant, et savez-vous combien c’est frustrant quand vous voulez partir loin de tout ça et que vous ne pouvez pas ? Mais vous n'êtes pas ici non plus ? Où êtes-vous ? En enfer. Vous êtes en enfer à ce point, et il est difficile de ramener ces humains. 

Pourquoi est ce que je vous dis ça - vous savez tout. Vous le savez déjà. Vous l'avez expérimenté. Vous avez joué avec ça, et vous êtes ici, en ce moment, les humains illuminés, professeurs de la nouvelle terre, qui, d'ailleurs, peut également être cette vieille terre. Je parlerai de cela dans un autre Shoud. 

« Alors comment libérez-vous ça ? » a demandé ce Shaumbra. « Comment relâchez-vous ça ? » Et j'ai dit : arrêter de croire à ce que vous étiez. Cesser de croire en votre karma. Cesser de croire à hier. Maintenant je suis toujours….. Edith si vous pensez que je vous ai mise un peu en colère, cette Shaumbra est toujours très furieuse contre moi. Toujours très bouleversée, toujours très en colère, qui regarde aujourd’hui et qui pense que je suis une sorte… (quelqu'un dit le « diable "). Je n'ai pas dit le mot diable, mais oui peut-être ; elle pense que j’essaie de mettre un voile devant ses yeux ; elle regarde la webcam pour voir de quelle astuce je me sers. Parce que ce bel être ne peut pas imaginer laisser aller de son passé, parce qu’elle s’est investie dedans. Plus de 1 800 vies investies dans son passé. Des éons de temps avant même de venir sur terre elle s’était investie dedans. Et nous avons fait des parties de bras de fer. Elle estime que si elle laisse aller tout ce qu'elle a fait pour découvrir la réponse à la question « qui suis-je ? » elle l’aura fait pour rien. Cela explose, se dissout, s’en va, revient pour recommencer, revient au début. Vous ne pouvez pas revenir au début. En 

laissant aller vos hiers, vous laissez vos illusions. Vous laissez allez l'énergie qui est emprisonnée et coincée. Vous ne laissez pas allez l'expérience, le ressenti. Vous ne laissez pas allez la passion et la sagesse. Vous laissez allez la perspective. La perspective de ce que vous avez pensé que vous faisiez quand vous aviez huit ans et que vous avez eu quelques incidents. C'était une perspective. Si vous aviez été totalement ouverts, plus que ce que vous n’êtes aujourd'hui, vous auriez réalisé qu'il y avait vraiment beaucoup d'autres choses qui se passaient. 

Alors, quand vous laissez aller vos vies passées, les croyances, tout le reste, vous ne laissez pas vraiment aller votre identité. Comment pouvez-vous laisser partir quelque chose qui est à vous ? Comment pouvez-vous laisser aller une âme remplie d’expériences et de passion ? Vous laissez aller la perspective. Vous laissez aller la façon de le voir. Vous laissez aller l'énergie bloquée. Et alors que se passe t-il ? 

Que se passe t-il quand la terre, par un tremblement de terre ou un volcan, se libère ? Qu'arrive t-il à cette énergie ? (Sifflements d'Adamus). Je n’ai pas de prix donc je devine que je n’aurais pas de réponses. Donc… 

KATHLEEN : Elle transmute. 

ADAMUS : Elle transmute. Elle se modifie. Elle change. Merci. Kathleen, je t'ai dit à quel point tu étais brillante quand j’ai commencé, et maintenant tu viens avec elle. Tu la laisses venir à la surface. Ah, les autres t’ont mise par terre si longtemps. Ne sens-tu pas la libération ? 

KATHLEEN : Si. 

ADAMUS : Oui, absolument. (applaudissements de l'assistance) 

Donc la terre tremble, la terre change, la terre a le feu et la neige et tout le reste. Ce qu’il se passe est la transmutation de l'énergie. Cela retourne… (Adamus rit car Linda lui apporte un plat de prix au chocolat) 

LINDA : Votre souhait est ma commande. 

ADAMUS : (rires) Merci, ma chère. Regardez maintenant ? Vous n’avez même pas à demander ; Cela vient à vous ! Cela vient à vous. 

Donc l'énergie transmute. Elle retourne dans, comment pourrais-je dire, un réservoir ou une piscine. Ce pourrait être votre propre réservoir individuel, ce pourrait être le réservoir d’une communauté, d’un pays ou du monde, et elle revient. Elle revient d’une manière différente que celle où elle était descendue en premier lieu. Elle n'est pas nécessairement plus puissante ou plus grande. Elle est simplement plus sage. 

Si la personne la rappelle (disons votre énergie que vous libérez, votre vieille conscience que vous libérez, elle retourne dans le réservoir de votre âme) maintenant elle ne revient pas simplement comme étant la même énergie qui vient vous servir encore. Elle a un composant de sagesse ; elle a un composant de grâce liée à elle, si vous êtes conscients. Si vous ne l'êtes pas, vous allez simplement l’utiliser de la même manière que vous l’avez toujours utilisée, avec les mêmes limitations qu'avant. Cependant, si vous êtes conscients qu'il y a une libération quand vous laissez aller toutes vos vies passées, quand vous relâchez qui vous étiez hier et que vous êtes conscients aujourd'hui, alors vous pouvez vous brancher sur ce magnifique nouveau composant qui a été ajouté (sagesse, amour, facilité) ou quelque soit le composant que vous voulez qu'il y ait. 

Quand vous appelez cette énergie pour vous servir… (Adamus cherche des marqueurs pour écrire avec) 

LINDA : Aucun marqueur ? Oh mon dieu ! (rires ; Linda va chercher quelques marqueurs) 

ADAMUS : C'est un complot. Je sais que c'est un complot. « Adamus dessine trop sur le tableau. Il agit comme un professeur. Enlevons-lui ses stylos. » Pauvre de moi. (rires) 

Ainsi quand vous la rappelez, elle revient pour vous servir. Cependant, quelque chose de brillant - je n'ai pas besoin de marqueurs, j'ai des ballons (quelques rires alors qu'Adamus montre deux grands ballons rouges) - quelque chose de brillant entre avec elle. La nouvelle énergie. La nouvelle énergie. 

J'emploie ces ballons rouges comme symbole de la nouvelle énergie. Elle s’attache avec la vieille énergie et elle entre maintenant. Elles roulent ensemble. Mais vous allez pouvoir l'employer que si vous avez conscience d’elle.

Maintenant, conscience ne veut pas dire penser à ça. Conscience veut dire la ressentir. Conscience veut dire la sentir. Alors elle vient à la vie. Alors elle va fonctionner pour vous. 

Le monde se libère en ce moment. Vous le voyez dans les tremblements de terre, vous le voyez dans le climat étrange (c’est un truc évident). Il y a beaucoup d'autres choses qui se passent aussi bien. Vous pouvez commencer à avoir conscience d’elle simplement en vous connectant à elle. Elle ne change pas simplement la terre physique. Elle change les grilles magnétiques. Elle change l'axe et alors un tremblement de terre survient et elle change vraiment cet endroit. Pour ceux qui se sont impliqués en astrologie, whoa-ho-ho. Arrêtez-vous et jetez un deuxième coup d'oeil. Elle change l'illusion entière de cette astrologie. L'astrologie est une chose merveilleuse. J’étais un grand astrologue dans certaines de mes vies. Mais ce que je savais alors ne s'applique pas maintenant. Repensez astrologie ou re-sentez astrologie. 

Tellement de choses se passent dans le monde en ce moment, prenons une respiration profonde et soyons conscients. 

Il y a tellement de choses qui se passent en vous en ce moment.

(pause)

suite...

(c) Copyright message : Crimson Circle

(c) Copyright peinture : B. Holeman

partie trois

Expérience 

Le mois dernier j'ai parlé de ça comme étant un temps très spécial. J'ai dit que vous étiez maintenant sortis de la théorie pour rentrer dans l'expérience. Quelques uns ont gémi et grogné. L'expérience c’est la vivre. L’expérience est irremplaçable. Vous allez découvrir que simplement penser aux choses était plutôt pesant et ennuyeux. Donc vous entrez dans l'expérience. J'ai dit que la plupart d'entre vous allaient avoir une expérience pendant ce dernier mois, et cette expérience allait ouvrir une nouvelle partie de vous. L'expérience va fournir un des nombreux conduits pour apporter la nouvelle énergie, pour intégrer ce potentiel dans ce moment présent. 

Avec le micro à disposition, Linda va circuler dans l'assistance et demander à Marc Ritter ce qu’il a expérimenté ? Vous saviez que j'allais faire appel à vous. 

MARC : Bien sur que je savais. Il y a tellement de choses que j’ai expérimenté.

ADAMUS : Exactement. Maintenant, bien sur, vous faisiez partie de l’excursion « Les sons de l’'âme », juste pour que tout le monde comprenne. 

MARC : Oui.

ADAMUS : Et, tout d'abord, était-ce une expérience ?

MARC : Oui, sûr, s’en était une..

ADAMUS : Est-ce que j'ai livré ma promesse du dernier Shoud que vous auriez une expérience ? Non je ne l’ai pas fait. Vous l’avez fait. Vous l’avez fait. Alors,qu’avez-vous expérimenté ?

MARC : Il y a tellement de choses que j’ai expérimenté…, que voulez vous dire ?

LINDA : Ooh, une question avec une question.

ADAMUS : Si vous disiez à Shaumbra ce que vous avez expérimenté à un niveau spirituel personnel, un niveau de l’âme, qu'avez-vous expérimenté ?

(pause pendant que Marc cherche ses mots) 

Vous êtes presque là. Vous êtes sur le point de le dire, mais vous vous demandez si je vais vous dire que vous avez tort parce que je le ferai probablement. Je le dirai pour vous. Vous ne pouvez pas mettre de mots. C’est presque indéfinissable, et vous ne voulez pas le mettre en mots, parce qu’au moment où vous le faites, ça le tord. Cela le tord et l’abime presque ou du moins le limite. Maintenant, ce ne restera pas de cette manière pour toujours, parce que vous allez développer une éloquence d'âme où vous allez en parler, mais vous allez vraiment projeter ou rayonner des sentiments, des ressentis plutôt que des mots. 

Donc c’était indescriptible. C’était personnel. C’était… oh, c’était. 

MARC : Certainement.

ADAMUS : Oui, oui. C’était. Linda, vous choisissez. Je fermerai mes yeux. Vous choisissez n'importe qui.

LINDA : Une question particulière ?

ADAMUS : Non, la même question - qu'avez-vous expérimenté le mois passé ?

LINDA : Ah, correct. (rires alors que Linda apporte le micro à Deb)

ADAMUS : Vous savez, c'est drôle parce que cela aurait été mon choix aussi. Deb, à quoi ressemblaient vos expériences le mois dernier ? Et je présume que tout va bien, entre vous et moi ?

DEB : Tout va bien. 

ADAMUS : Ok. Pourriez-vous parler à Edith plus tard et lui dire que c'est vraiment une bonne chose d’être en colère contre moi ? 

DEB : Cela fait bouger l'énergie.

ADAMUS : Cela la déplace, la secoue, oui. Oui. Et je le fais, évidemment, par amour.

DEB : Bien sûr. 

ADAMUS : Bien sûr. Okay, donc vous avez eu… Je ne le révèlerai pas. Comment étaient vos expériences ce mois ci ?

DEB : Oh s’il vous plait, je préférerais que vous le partagiez pour moi. (beaucoup de rires)

ADAMUS : Je… et vous savez que j’essaierais que vous l'identifiez vous-même. Oh je le sais … allez y.

DEB : Bien, nous venons de le dire. C’est vraiment difficile de mettre des mots là dessus.

ADAMUS : Oui.

DEB : Pour moi je pense qu'il y avait beaucoup de… il y avait beaucoup de travail interne. Je n'ai eu aucune énergie externe…

ADAMUS : Grand prix. Grand prix.

DEB : Oh, merci.

ADAMUS : Une expérience n’a pas à être dramatique. Une expérience n’a pas à être sur votre visage. Une expérience généralement ne vient pas de l'extérieur. C'est là où vous avez regardé – à l’extérieur. 

Certains se sentent mal au sujet d’eux même. Vous dites, « je n'ai pas eu d’expérience le mois dernier. » Si vous en avez eu. Mais vous regardiez à l’extérieur. Si vous aviez regardé bien ici, vous auriez eu une expérience énorme. 

Les expériences n'ont pas besoin d'être fortes et bruyantes. Les expériences ne doivent pas être chaotiques et pleines de conflit. Les expériences n’ont pas à être mielleuses ou farfelues. Oh vous dites, « bon et comment est ce que je peux savoir que c’est une expérience ? » Conscience. Grande conscience. Si vous regardez toujours dehors par la fenêtre, comment allez-vous savoir ce qu’il se passe ici ? Si vous vous attendez au drame, comment allez-vous savoir que vous venez d’avoir le plus beau changement en vous ?

Tôt ou tard il va apparaître dans votre vie quotidienne, oui, mais alors vous vous demandez : « je me demande pourquoi les choses fonctionnent un peu différemment maintenant, un peu mieux. Je me demande ce qu’il s'est passé ? » Vous avez eu une expérience. Vous avez eu une expérience, chacun de vous. 

Maintenant, évidemment, si vous aviez été avec nous en tournée en Egypte, l'expérience aurait été très évidente. Il y avait des expériences à l’extérieur, mais vraiment l'expérience que chacun a eue était vraiment très personnelle. Très personnelle. Si je demandais à la plupart de ceux qui faisaient partie du voyage ce qu’ils ont fait, ce qu’ils ont vu, quels jours ils ont fait certaines choses, ils n'auraient aucune idée, parce qu’ils étaient dans une expérience personnelle très profonde. Une expérience n’a pas à être cathartique. Elle ne doit pas apporter de larmes aux yeux. L'expérience peut juste être une expérience. 

Alors vous dites, « Bien comment est ce que je la définis ? Une expérience n’est elle pas quelque chose de très réelle et très identifiable ? » Non, non. Enlevez ces œillères. 

Une expérience c’est finalement vous laissez vivre, vous laissant être ici, vous laissant être conscients. Chacun de vous le mois dernier, depuis notre dernier entretien, a eu une expérience qui a changé votre vie d'une façon qui ne s'était pas produite depuis très très longtemps. 

Cela pourrait prendre un peu de temps pour vraiment le réaliser ou pour que vous le disiez, manifestiez ou qu’il ait lieu ici. Mais vous l’avez fait. Comment le savez-vous ? Comment savez vous que je ne vous dis pas simplement ça ? Conscience. Conscience. Ressentez. 

Il va y avoir plus d'expériences venant à votre rencontre - peut-être pas ce que vous pensiez que ça allait être, et peut-être que c’est ce que vous pensiez que ça allait être - parce que nous, Shaumbra sommes sur ce vaisseau étonnant, c’est ensemble et individuellement que nous entrons dans l'expérience. 

Maintenant, d'ici notre prochaine rencontre, vous allez être invité par vous-même à travailler avec elle, pour travailler avec l'expérience, pour travailler avec la nouvelle énergie, pour l'appliquer, pour faire quelque chose avec elle. Ce peut être une grande création. Cela peut être n’importe quoi, mais jouer avec elle comme si vous joueriez avec un ballon ; pour commencer à vous habituer à elle, pour commencer à vous lier à elle. 

Expérimenter la nouvelle énergie 

Rappelez-vous que le mois dernier je vous ai dit que vous sentiez quelque chose autour de vous. Vous sentiez quelque chose ramper autour de vous essayant de rentrer à l'intérieur de votre cerveau ou de votre corps ou ainsi de suite, et ce n'est pas une sonde extraterrestre. Les extraterrestres ne sont pas si intelligents. Un de ces jours quand nous aurons un peu de temps supplémentaire, nous irons rendre visite à un bateau extraterrestre et je vous montrerai ce qu’ils sont en réalité. Et nous aurons une grande expérience. 

Mais en attendant, cette nouvelle énergie qui est vous, qui n’est pas un futur potentiel, mais votre plus grande conscience, vient vous rendre visite. La nouvelle énergie (la véritable nouvelle énergie, expansionnelle) descend maintenant dans cette réalité ou se lève dans cette réalité. Elle vient pour jouer avec vous. Elle vous teste. Elle veut voir de ce que vous êtes fait. Comme je l'ai dit le mois dernier elle veut savoir ce qui vous fait rire, ce qui vous fait pleurer, ce qui vous fait ressentir différentes choses. Comment fonctionne ce cerveau ? Et elle sonde ou elle étudie d'une façon très aimante, non-intrusive, compatissante. Et c'est vous. Pas le grand ange doré, pas quelque chose qui est différent ou séparé. C'est réellement vous. Elle entre. 

Et d'ici notre prochaine rencontre, commencez à jouer avec elle. Vous avez pris conscience d’elle d’abord, et maintenant commencez à jouer avec elle. Pour faire quoi ? N’importe quoi. Sortir pour une promenade - vous, votre Pakauwah et le ballon rouge. Sortir pour une promenade. Prenez- la au travail. Beaucoup d’entre vous ne prennent pas leur spiritualité au travail. Je ne vous blâme pas, mais maintenant il est temps de commencer à prendre cela au travail. Se promener en voiture avec elle. Lui parler à voix haute, ou mieux encore, ne pas parler du tout. La ressentir. 

Pour dire ceci d'une manière théorique et d’une manière rhétorique, elle est le Vous que vous avez toujours ardemment désiré. Elle est le Vous que vous avez toujours voulu aimer, elle ne pouvait pas vous aimer, parce que vous ne l'avez pas voulue. Vous n'étiez pas prêts pour elle. Vous ne vous aimiez pas assez pour permettre à quelque chose de si précieux comme votre vrai Vous d’entrer. Vous l'avez maintenue au loin, attendant d’aller mieux, attendant de dépasser votre karma, attendant de vous perfectionner, attendant d’avoir appris comment méditer correctement ou prier correctement. Elle est a toujours voulu entrer, et maintenant elle peut. 

Vous libérez les hiers. Cela ne veut pas dire que vous abandonnez votre identité. Votre identité c’est vous. L'identité est Je suis ce que je suis. Ça c’est l'identité. De quoi avez-vous besoin à part votre Je suis ? De rien. D’absolument rien. 

Se battre contre les moulins à vent 

Sujet suivant. OK donc que s’est-il passé dans ce jeu entier ? Je me suis souvent référé à ça (je vous vois tuant des moulins à vent, luttant contre les moulins à vent). Don Quichotte. Vous voyez, Don Quichotte a quitté la réalité, ce qui signifie ses limitations. Il voulait quelque chose de plus, il devait y avoir quelque chose dehors, cela le rendait fou de rester dans la norme. Alors il en est sorti. Mais quand il est sorti de sa norme, il a créé quelques illusions étonnantes où tout était contre lui. Les arbres, le vent (ils étaient les démons). Les moulins à vent (les géants, les guerriers). La nuit était le démon. Les étoiles l’espionnaient (les yeux des autres royaumes). Alors il se battait souvent contre les moulins à vent. 

Ceux qui étaient autour de lui le regardait et disait, « maintenant c’est un fou, n’est ce pas ? » En fait, il ne l’était pas du tout. Il ne l’était pas du tout. Il luttait parce qu'il luttait toujours, il a toujours lutté, combattant toujours quelque chose même si c'était juste un moulin à vent, et même si rien ne se battait contre lui. Et, chers Shaumbra, vous vous êtes battus contre quelques moulins à vent, luttant contre des choses dont vous n'aviez plus besoin de lutter, combattant contre des choses qui n’avaient pas besoin d’être combattues.

Alors, Don Quichotte a finalement abandonné la lutte contre les moulins à vent, il est revenu à la norme, il est revenu à sa vieille réalité. Bien, vous ne pouvez pas. Vous ne le voulez pas, je devrais dire. Vous avez essayé, mais c’est très difficile. 

Cela vous laisse dans la situation (une situation intéressante unique) où vous dites : « bien, ici je suis en dehors de la norme. Je me suis expansé. Qu’est ce que je fais ? » Bien, tout d'abord, remerciez vous d’avoir sauté hors de la boîte. Maintenant, lorsque vous avez sauté au dehors, vous aviez toujours cette épée. Vous luttiez encore contre les démons et vous luttiez contre tout. 

Maintenant, il est temps de reconnaître que ce n’est qu’un moulin à vent. Ce n’est que de l’air déplacé, et ce n’est que le soleil qui se couche la nuit et qui cause l'obscurité, et ce ne sont que les étoiles dans le ciel qui vous rappellent d'où vous venez mais non là où vous allez. Il est temps de déposer les armes et de cesser de vous battre contre les moulins à vent, contre les démons. Ils ne sont vraiment pas des démons. 

C'est une illusion. C'est une habitude. C'est une habitude de se battre, pour se défendre, pour se protéger. C'est une dynamique vieille énergie qui d'une certaine manière, vous a gardé occupés. Se battre contre des moulins à vent vous a vraiment gardé occupés longtemps, et quand ce moulin à vent était conquis, vous en trouviez un autre. Si ce n'était pas un moulin à vent, c’était une montagne ; et si ce n'était pas une montagne, c’était une rivière. 

Cessons de se battre contre des moulins à vent, commençons aujourd'hui. Ok ? Il n'y a rien à combattre. Vous réalisez ce que vous avez vraiment combattu ?

SHAUMBRA : Nous-mêmes.

ADAMUS : Ah ! Cadeaux pour tout le monde ! (applaudissements). Vous-même. Absolument. Vous-même. Très souvent vous vous projetiez dans les autres choses, dans les autres personnes, mais c’était réellement vous. Mais, n’est ce pas un peu vieux maintenant, un peu fatiguant ? 

Alors saisissons cette occasion de conscience où tant de choses se produisent en ce moment (vous pensez que vous ne faites que me regarder, tellement de choses se passent en ce moment). Saisissons l'occasion, si vous le choisissez, pour faire un choix conscient pour cesser de vous battre contre les moulins à vent, pour arrêter la bagarre. Mais avant que vous le fassiez, laissez-moi ajouter une note d'avertissement. Il y a une tendance - une tendance vieille énergie - de dire, « bon qu’est ce que je fais ? » Il y a un certain dynamisme à combattre les moulins à vent, parce que, bien, c’est vertueux (vertueux comme l’enfer). Vous pouvez dire à tout le monde que vous êtes occupés à combattre les moulins à vent. Vous êtes occupés à changer le monde ! Vous êtes occupés à créer une nouvelle dynamique spirituelle pour la terre et donc, vous devez être le Jedi nouvelle énergie. (rires) 

Et que se passe t-il quand vous arrêtez ça, Aandrah ? Le micro svp, et préparez moi une fleur. Que se passe t-il quand vous arrêtez ça ? 

AANDRAH : Ah, Je respire. Vous commencez à rire, à jouer, à célébrer.

ADAMUS : Un mot de plus.

AANDRAH : … respirer et vivre vraiment.

ADAMUS : Vivre. Vivre est le mot. (applaudissements). Vous commencez vraiment à vivre. (Adamus lui tend une fleur). Je crois que vous les avez achetées en premier, ainsi … … (rires) Regardez, ce que vous donnez revient. 

Alors, oui, vous commencez à vivre. Une partie de vous ne peut pas imaginer vivre sans être le défenseur vertueux. Une partie de vous ne peut pas imaginer vivre sans cause, mais je vous dis - et vous allez pleurer sur mon épaule et me dire plus tard, « pourquoi ne nous as-tu pas dit ça avant ? » Vous allez pleurer sur mon épaule et dire, « quand j’ai laissé aller, quand j'ai arrêté de me battre contre les moulins à vent et contre chaque autre chose qui venait ; quand j’ai laissé cela s’en aller, j'ai réalisé ce que vivre était vraiment. J’ai réalisé combien j’étais limité avant et maintenant c'est au delà des mots. Au delà des mots. » 

Maintenant, parmi les combats que vous avez fait contre des moulins à vent et des bêtes velues, c’est aussi, chers Shaumbra, le combat que vous avez eu, la chasse que vous avez eue, vous aviez cette entière illusion de buts et de causes, mais qui a aussi créé la limitation. Alors nous laissons maintenant tout cela s’en aller. La lutte… la lutte. Vous laissez allez cela. 

Maintenant, le monde est toujours le monde et il est toujours en train de vous poussez, correct ? Mais quand il vous pousse, vous ne devez pas sentir sa poussée. Vous ne devez pas résister. Vous n’avez pas à vous battre. Il n’y a rien à combattre. Vous respirez dedans et vous vous rendez compte qu'il ne peut rien vous enlever. Vous réalisez qu’il ne peut pas vous abuser. Il ne peut certainement pas prendre votre âme. Il ne peut plus vous asservir. 

J'ai parlé un peu au sujet de l'esclavage lors de notre rencontre sur le bateau. J'ai fait un rapport aux Shaumbra là bas qui je pense va en déranger quelques uns, ce qui était ce que j'essayais de faire. J'ai dit que c'est seulement un maître - seulement un maître - qui peut fournir un service réel. Tous les autres sont des esclaves. Tous les autres sont des esclaves. 

Donc, chers Shaumbra, vous avez eu cette mentalité d’esclave - laissant les autres vous asservir, vous asservissant vous même- et comment pourriez vous véritablement être en service si vous êtes un esclave ? Vous ne pouvez pas. Vous êtes un esclave. Quand vous vous levez au-dessus de ça, quand vous arrivez au point où nous en sommes en ce moment, vous laissez aller tout ça. Vous devenez conscients que vous êtes le maître. Vous n'aspirez pas à cela, vous l’êtes. Vous êtes conscients de cela plutôt que le rechercher. Alors vous pouvez vraiment être en service. Alors nous pouvons parler de changer la conscience de la terre. Toute autre chose n’est que la vieille énergie. 

LINDA : Cela n’a pas d’importance, mais il est 4h45.

ADAMUS : Je sais, et je m’amuse beaucoup ici. Mais si quiconque veut se lever et partir, il peut.

LINDA : Un couple l’a fait.

ADAMUS : Oui, et je continue la discussion sur le pas de la porte. Donc, chers Shaumbra, nous allons le redéfinir. 

Le corps de conscience 

Vous avez parlé des composants que vous pensiez que vous étiez ; (Adamus écrit) esprit, mental - mon écriture est-elle meilleure ? - et corps. Corps, mental, esprit – ce qui montre comment beaucoup de gens aiment se définir. Effaçons cela maintenant. Au lieu de vous voir comme étant ces composants individuels, qui fondamentalement se coupent chacun des uns des autres, allons au-delà. 

Prenons une profonde respiration alors que nous le faisons. 

Il est temps d’être conscients de vous-même comme étant un corps de conscience. Fini le corps, le mental et l’esprit ; fini l’humain et le divin ; fini le bon ou le mauvais, la lumière ou l’obscurité, garçon ou fille. Vous êtes un corps de conscience.

Le corps comme dans un vaisseau. C'est un vaisseau – un vaisseau de navigation. (Adamus dessine un bateau à voiles avec les mots « Corps de conscience."). Un corps est une souveraineté. C’est le votre. Vous êtes un corps de conscience. La conscience est éveil. La conscience est éveil. Vous êtes un corps de conscience, et il est temps de commencer à l’utiliser. Il est temps de commencer à être conscients. 

Le mental, maintenant - si vous le choisissez – le mental se fond dans le corps de conscience. La biologie physique se fond dans votre corps de conscience. Votre esprit, que vous gardiez à l’écart du reste de vous même, votre esprit se fond dans votre corps de conscience. D'une certaine manière, vous pourriez dire que vous retournez là d'où vous étiez, d'où vous êtes venus, mais pas vraiment. Vous n’y retournez pas. Vous évoluez maintenant, vous vous expansez. Vous retournez vers certaines parties au cœur de vous-même - conscience - mais maintenant considérablement expansés. 

En tant que corps de conscience vous n’avez pas à vous voir autrement que vous-même, votre âme, votre souveraineté, votre corps de conscience. Le corps n’a pas à être physique. Le corps peut être très immatériel, très multidimensionnel. Le corps de conscience. 

Alors n'employons plus ces mots - ces façons de vous définir comme corps, mental et esprit. C'était bien avant. Cela vous a un peu permis de prendre conscience que vous êtes très multidimensionnel, mais vous êtes maintenant un corps de conscience. 

Donc jusqu’à notre prochaine rencontre, je voudrais que vous soyez vraiment conscients de ce que cela veut dire, vraiment conscients que tous ces composants sont intégrés et interconnectés, qu’ils ne sont pas séparés. Pas séparés.

Il y a longtemps lors de l'évolution de l'humanité et de votre évolution, il était question de survie. Il était question de savoir si vous pouviez descendre sur terre en vous maintenant dans un corps physique, pour survivre. Quand vous avez principalement maîtrisé cela, alors est venu une nouvelle forme d'évolution, qui était la religion. La religion, parce qu’à ce moment là vous deviez vous donner une raison de vouloir survivre. Ainsi vous vous êtes donné la religion. Vous vous êtes donné beaucoup de dieux. Et alors c’est devenu si confus que vous l’avez ramené à un seul dieu. Eh, vous parlez au sujet d'un seul Dieu, mais vous continuez encore à croire en plusieurs dieux. Après être passés au dessus de votre phase religieuse, pendant cette vie ou d'autres vies, quand vous avez été fatigués des églises, vous êtes rentrés dans votre phase spirituelle - nouvel âge, poursuite spirituelle, métaphysique. Cela vous a permis d'aller au delà du fait d’avoir un dieu loin à un autre endroit, mais c'était toujours un dieu séparé. Vous saviez que c'était vous et vous avez eu un esprit et d'autres choses se sont produites, vous l'avez appelé spirituel. Redéfinissons cela. Redéfinissons Dieu. Tant que nous ne faisons pas autre chose, redéfinissons Dieu ! 

Conscience. Conscience. 

Allons même au delà de l’emploi des mots comme « religion, » ce que évidemment vous n'êtes pas, « spirituel » ou « nouvel âge » ou même peut-être « nouvelle énergie. » Il est question de conscience. Vous êtes des êtres de conscience. 

Maintenant, jusqu’où voulez vous être éveillés ? Là, chers Shaumbra, est la question. Eveillés jusqu’ou ? 

Et vous dites, « oh, beaucoup, » mais en allant au delà de, en sortant des vieux conforts, les choses vont changer, comme vous avez remarqué. Mais le changement ne doit pas être difficile. Le changement ne doit pas être épuisant. Le changement peut être la chose la plus libératoire qui vous soit jamais arrivée. N’ayez pas peur du changement. N’ayez pas peur de rentrer et de découvrir votre corps de conscience. 

(À Linda) Je sais, j'ai seulement des moments. 

LINDA : Non, non… 

ADAMUS : Non, j’en ai. J'ai un autre rendez-vous. Donc j'ai seulement des moments. (rires) Cela n'a rien à voir avec vous ! 

Je vais vous demander, en parlant de ça, de faire ceci. Ce n'était pas à mon programme de parler de ça aujourd'hui, mais je voudrais que vous fassiez ceci.

Expanser votre corps de conscience 

Vous êtes ici, vous existez, conscients de vous-même ici, et commençant à prendre conscience, oh, il y a plein de trucs qui se passent. Ok. Vous pouvez projeter vos énergies dans d'autres choses. Maintenant, bien, vous pouvez projeter votre énergie dans un chien ou un chat. A travers quoi ? 

SHAUMBRA : Votre conscience.

ADAMUS : Votre corps de conscience fonctionnant avec votre Pakauwah. 

Donc, vous voulez faire ce que j’adore faire ? J’adore entrer dans un chien. Je ne prends pas son âme et je n'essaye pas de contrôler le chien. J'entre juste dedans et j’établis une petite coopération avec lui. Vous dites, « je vais entrer et passer un certain temps en toi, » et le chien ou le chat sont d’accord à un certain niveau ou alors j’en trouve un qui est agréable. Cela me permet d'être dans une réalité physique pour être immergé pendant une courte période. Vous pouvez faire la même chose. 

Maintenant, cela ne veut pas dire que vous allez vous transformer en chat ou en chien. Cela signifie que vous expansez ce corps de conscience maintenant dans un autre corps de conscience. Cela signifie que vous pouvez vous sentir dans un chien de l'autre côté de la planète ou dans un chat ou dans n’importe quoi d’autre (restez loin des humains pour le moment. Plus tard nous entrerons dedans, mais projetez-vous) ou dans un oiseau et ainsi de suite. 

Vous allez découvrir maintenant cette connexion entre votre Pakauwah qui change toujours et la façon dont il se rapporte maintenant aux énergies extérieures. Vous pouvez observer, vous pouvez prendre conscience de ce qui se produit en ce moment en Norvège dans une ville spécifique, dans une maison ou une communauté spécifique, à travers un oiseau. Vous expansez votre corps de conscience et alors vous êtes là bas. Vous y êtes vraiment. Vous y êtes vraiment. 

Maintenant, parce que vous avez passé tellement de temps à retourner dans votre corps, respirant et comprenant le moment présent, vous n'allez pas en sortir. Vous n'allez pas laisser votre corps physique. Vous expansez ce corps de conscience maintenant, travaillant avec un autre corps de conscience. 

Les oiseaux, chats, chiens, et les autres animaux ne sont pas des êtres pourvus d’âme - ou très peu d'exceptions. Ils ne sont pas des êtres avec une âme, alors vous n’allez pas prendre leur âme et vous n'allez pas y rester pour toujours. Vous allez trouver que vous voudrez en sortir au bout d’un petit moment. Je ne reste généralement jamais plus de trois jours si je cohabite avec un animal ou un humain. 

Il y a une autre chose à faire pour le mois prochain. Un point de plus et alors nous finirons ceci. Non, nous allons continuer, mais nous finirons ma discussion. 

L'appel 

Une chose importante, C’est là où nous l’amenons tous ensemble si vous dites « de quoi parlait Adamus aujourd'hui ? » Il y a un appel en ce moment. Il vient de l’intérieur de vous cette fois. Il ne vient pas de l’extérieur. Ce n’est pas un appel de l’archange Gabriel ou Gabriela. Et l'appel a été persistant et régulier. 

C'est vous. C’est votre… quelque soit la façon dont vous voulez l'appeler. Je vais l'appeler votre corps de conscience parce que je n'aime même plus le mot ‘âme’. C'est votre conscience, votre conscience expansée, votre plein potentiel de conscience qui appelle. . Mais vous n’en avez pas été conscients pour la plupart. En fait, cela a été plutôt ennuyeux, ainsi vous avez essayé de le fermer, tout comme vous fermeriez une fenêtre s'il y avait une voiture bruyante dehors. Vous êtes comme, « c’est quoi ce bruit ? C’est énervant, » Cela vient de l’intérieur de vous et vous avez essayé de le faire taire. L’appel vient de vous pour vous-même. 

Appeler est, on pourrait dire, que vous voulez rentrer à la maison vers vous, ici maintenant, pas à l’extérieur. L’appel est pour l'intégration, le rassemblement, pour vivre. 

L’appel n'a pas d’ordre du jour autre que de réunir. Il ne veut pas que vous fassiez certaines choses - ne revenez pas pour me dire que cette voix intérieure veut que vous marchiez nu sur l’autoroute à quatre heures du matin. L’appel ne veut rien qu’être avec vous ; pour partager les expériences de la vie ; pour apporter avec lui un niveau de passion qui a été fermé pendant longtemps. 

C'est le corps de conscience qui a été fragmenté en pièces qui appelle pour revenir ensemble et il le fait à travers vous dans ce moment présent. Dans cette non-incarnation dans laquelle vous existez maintenant, dans cette identité qui n'est pas d'hier mais est le Je Suis d'aujourd'hui. Il veut revenir. 

Par votre conscience qui s'ouvre, vous allez vraiment comprendre et sentir cet appel. Il a essayé de vous appeler à travers vos rêves, il a essayé de vous appeler avec des petites voix harcelantes, avec de petits maux et des douleurs, avec des inconforts émotionnels. Il a essayé d’attirer votre attention, essayant de revenir à votre conscience. Écoutez-le. Il vient de l’intérieur. 

Il ne va pas nécessairement vous parler avec des mots, ne va pas vous dire quoi faire. Ce `Vous’ ne veut pas vous dire quoi faire, il veut juste être avec vous. Il ne veut pas vous dire, « tu dois prendre ce travail ou être avec cette personne, » parce que ce serait absolument contradictoire à ce qu’est la conscience et qui vous êtes. Mais il appelle. Il est là. 

Alors, chers Shaumbra, prenez une profonde respiration et d'ici notre prochaine réunion, soyez conscients de cela. Et ça ne sera peut être pas ce que vous pensez que ce soit. Il se peut que vous ne ressentiez pas ce que vous pensiez que ce soit, mais c’est là. 

D'ici notre prochaine rencontre, chers Shaumbra, s’il vous plait, réalisez que le monde est vraiment merveilleux. Nous sommes passés par beaucoup de temps difficiles, mais c'est un endroit grand. Quand vous regardez dans les yeux des autres humains – ne vous battant plus contre des moulins à vent, ne pensant plus que vous devez défendre ou protéger n'importe quoi, mais que vous pouvez véritablement les regarder dans les yeux - vous réaliserez combien cette planète est un endroit précieux. Vous réaliserez également que ce qui semble être le chaos ne l’est pas du tout. 

Tout est vraiment parfait dans toute la création, et en particulier dans la vôtre. 

Sur ce, chers Shaumbra, Je Suis ce que Je Suis, à votre service, Adamus. Merci.

 

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